2 labels sinon rien ?

Après Brasseurs de France et sa « Profession Brasseur », le SNBI a donc lancé son propre label, ou plus exactement sa marque collective de qualité, le terme label obéissant à des contraintes réglementaires plus rigoureuses. Plus facile à acquérir et nettement moins onéreuse, la marque BI (Brasseur Indépendant) aura-t-elle davantage de succès auprès des brasseur ? Réponse dans quelques mois. Mais je demande franchement comment les consommateurs vont réagir à cette multiplication de signes posés sur les bouteilles et autres contenants. Etre ‘indépendant » sera-t-il perçu comme un signe de qualité ? Qu’une bière soit le fait d’un brasseur dont c’est la profession (et non d’un plombier ou d’un charcutier) va-t-il l’inciter à la préférer ? J’en doute tout de même un peu… Si ces deux opérations de communication permettent avant tout aux organisations professionnelles de se faire connaître et de se démarquer l’une de l’autre, je crains fort que l’information réelle des amateurs de bière en soit la motivation principale…