Saint-Malo, toujours à flots !

À l’extérieur du quai Saint-Malo, le soleil était le bienvenu pour la pause casse-croûte.

La septième édition de la Saint-Malo Craft Beer Expo a été fidèle à ses ambitions, d’autant qu’un soleil omniprésent a régné sur toute la durée de l’événement. Et la fréquentation a été aussi bonne que par le passé, avec plus de 5 500 visiteurs sur les trois jours. Il est vrai que le menu était vraiment passionnant, toutes les brasseries les plus inventives de la bière artisanale étant au rendez-vous, parmi les 85 qui avaient pu obtenir un stand. De plus, elles étaient nombreuses à proposer des animations variées sur leurs stands, ce qui a été beaucoup apprécié. Et la palme de la brasserie la plus éloignée (si on ne tient pas compte des Québécoises invitées cette année) revient probablement à celle de La Jonte, située à l’extrême sud de la Lozère. Créée en 2013 dans un village de 52 habitants, elle n’a cessé de se développer depuis, grâce à l’énergie et la ténacité de Thomas et Jean ses fondateurs, et élabore une très riche gamme de bières (dont des Bio, des barriquées et des fermentations mixtes) ainsi que des limonades et autres sodas.

Côté animations, l’ami Guirec Aubert (le régional du Salon) et le québécois Vladimir Antonoff ont fait le plein dans leurs ateliers d’initiation à la dégustation, avec la recherche d’accords entre les bières et les huîtres, les fromages, les chocolats, etc… De leur côté, des membres du CRAB (Collectif Rennais des Amateurs de Bières) faisaient la démonstration en direct des différentes étapes du brassage.

Guirec Aubert en pleine atelier d’initiation à la dégustation.

Par ailleurs, le salon professionnel du vendredi a certes connu un peu moins de visiteurs, mais les fournisseurs ont tout de même reçu environ 150 brasseurs venus s’informer. En conclusion, souligne l’organisation, « si les tarifs des carburants n’avaient été aussi élevés, nous aurions peut-être fait encore mieux, mais à la vue de la situation économique du moment, nous sommes heureux des chiffres« .

Il n’était pas toujours facile de circuler entre les stands. (Photos Maxime Prigent).

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